Broder c’est maîtriser puis expérimenter
Avant de commencer.
Avant toute chose, avant même d’avoir l’idée de créer il faut apprendre les techniques, que ce soit pour la broderie au crochet de Lunéville ou la broderie à l’aiguille et les connaître sur le bout des doigts.
Pour cela il existe plusieurs options :
- Le traditionnel présentiel dans un atelier de renom, dans une association de quartier ou auprès d’un professeur de broderie.
- Le distanciel et les cours en ligne.
Dans mon cas ce fut via Internet.
La flexibilité qui permet ce format a eu raison des réticences liées au média et, un peu, à mon âge ; je suis d’une génération où les téléphones étaient attachés à un fil…
J’ai jeté mon dévolu sur les formations de @studioeyral qui, outre un apprentissage poussé, nous accompagnons dans le dépassement des idées reçues, l’expérimentation dans tous les domaines, des plus évidents aux plus inattendus, en un mot, la création.
C’est à ce moment là que la phase de tests peut commencer. L’exploration textile s’enrichit au fur et à mesure des expériences. S’en suit un dépassement de ses propres barrières et surtout, il n’y a pas de fin à cette quête de nouveauté.
Pour en arriver là
En parallèle, si on veut aller plus loin, il faut effectuer un cheminement personnel qui commence par chasser ce maudit syndrome de l’imposteur, se persuader que les seules limites sont celles que l’on se fixe et, en cas de doute, pouvoir compter sur un entourage bienveillant qui aide à contourner les obstacles et, le cas échéant, sauter le pas.
Le temps file comme du sable entre les doigts, il serait dommage de se dire au moment de faire le bilan : « si j’avais su ! »
Moi, j’ai choisi d’oser.



