Laquelle choisir ?
Il n’y a pas une mais des broderies.
Chaque pays, chaque région du monde a la sienne. Elles s’enracinent toutes dans les traditions comme un cep dans son terroir pour raconter, au fil du temps, l’Histoire des peuples.
La broderie, une mine d’or.
Choisir.
Lorsque l’on commence la broderie et ses techniques, le plus difficile est d’apprendre à parfaitement les maîtriser. Ce qui veut dire passer des heures, des semaines à répéter le même geste jusqu’à ce qu’il devienne naturel.
Pourquoi s’infliger cela parfois pour des points qui, de prime abord, ne nous attirent pas ?
Pour avoir la liberté, par la suite, de les utiliser en se les appropriant et en les déformant.
C’est à ce moment-là que l’on peut choisir comment on va s’en servir en leur offrant une nouvelle histoire.
Plusieurs écoles.
Il y a ceux et celles qui aiment la broderie traditionnelle et qui n’imaginent pas s’en détourner.
Et puis il y a les aventuriers du fil, ceux qui partent en exploration textile comme d’autres partent à l’assaut du monde, pour se nourrir de nouvelles expériences, pour surprendre, pour étonner et démontrer qu’il n’y a pas de limites à la création et dans l’art textile.
Idées reçues.
Non la broderie n’est pas vieillotte.
Et oui elle peut surprendre et émouvoir au même titre qu’une peinture, une sculpture ou une photo.
Osez aller voir ce qu’il se pratique et soyez précurseurs.
N’écoutez pas les bien-pensants ou bien-sachants qui érigent des dogmes.
La curiosité est une aventure à portée de tous qui ouvre les portes de la liberté de penser par soi-même et choisir la direction que va prendre sa vie.



